Sunday, January 22, 2017

November 2016 issue of poeticdiversity


"Absolve" from the unpublished chapbook Fandango was published last November in poeticdiversity.
Thank you Marie Lecrivain for supporting my poetry.
Read this poem here

Congratulate


July 1, 2015

She brings them back dead animals,
lovely huntress –  she should be called Diane –
short shrews, torn mice, living-dead thrushes,
feathers and fur all mix on the blanket.

The preys she hunts down in the cut meadow
for her kittens – one white and black, one white and grey –
twins in full bloom whose destiny could be that of the mouse
she brought back this morning all wet with dew.

She meows, or shrieks rather, proud of her prize,
she left it there, on the carpet, for us all to consider,
her treasure, her trophy, a feather in her cap,
an awesome gift for the month-old furry balls.

Wednesday, December 14, 2016

Verse Virtual December Issue

Verse Virtual cover
Last month I was invited by Steve Klepetar to submit to journal poetry edited by Firestone Feinberg and co-edited by Steve Klepetar: Verse Virtual
I was glad to have three poems published in this issue: Snow Can Wait #6, Many Slit-Opened Heads Later, and With Love from Euphor. These poems had already been published here and there earlier in the last decade but that was nice to see them emerge from the fog.
The poems can be read here.
Thank you to both of you.

Friday, April 22, 2016

Journal de mes paysages n°3

Photo : Jean-Philippe Astolfi, extrait du diptyque 42°15, publié dans Jdmp 3
Deux textes en français tirés d'un recueil de prose poétique inédit - et qui a de grandes chances de le rester - "Les chantiers" et "Les kilomètres" sont parus dans le dernier numéro de la revue Journal de mes paysages. Ils sont en bonne compagnie.


Nombre de pages : 56
Images : 10
ISBN : 978-2-9549458-2-8
ISSN : 2490-7081
Reliure : relié
Contributeurs : Frédéric Dechaux, Daniel de Bruycker, Jean-Philippe Astolfi, Laurence Lépine,
François Graveline, Julie Merlo, Patrick Beaucamps, Theombogu, CeeJay, Solène Charton,
Fabrice Farre, Amélie Guyot, Elise Frixtalon, Casimir Kubiak, Émilie Notard, Riel Ouessen, Corrine
Tisserand-Simon, Kenny Ozier-Lafontaine, Marie-Josée Desvignes, Florent Dumontier, Benoît
Artige, Laure Giroir, Walter Rhulmann, Anthony Piana, Pierre Renier, Frédéric Blaimont, Angèle
Casanova, Cécile Michotey, Martin Wable, Pierre Saunier.

Plus d’infos, s’adresser à : journaldemespaysages@gmail.com

Wednesday, April 13, 2016

Poems published last December

Two poems -- "Take On" and "Take To" -- were published in The Laughing Dog last December, something I forgot to mention.
I have been writing naught since last year or o and do not submit much. Some submissions are still pending and thought I am a sloth myself when I read them, I really don't understand why it should take sometimes over a year for a team of editors -- or just one as it happens sometimes -- to read submissions.

Anyway, it would have been unfair on Hillary Lyons not to mention this appearance in her journal since she has been a supporter of my poems. I contributed to issue 22 (December 2012) too.

Here is the full list of contributing poets to this issue

The Laughing Dog, Issue 24, 2015

Glen Armstrong, Chris Blake, John Dockall, David Hogsett, Kevin Kiely, Joan Payne Kincaid, Duane Locke, Robert Manaster, David Miller, Rodney Nelson, John Nizalowski, Richard King Perkins II, Walter Ruhlmann, Bobbi Sinha-Morey, Ken W Simpson, J. J. Steinfeld, Lily Tierney, Carol Christy White, Diane Webster

The same month (4 months ago that is) a news online journal of poetry published "Incubate", inspired by the medieval ages and other things. It can be found here.

Sunday, December 6, 2015

Danse Macabre November 2015

Well yes, I guess that it is always good to go back to where you belong. The macabre, but with this funny twist, the gloomy with a pinch of laugh, the bleak, the dark, the somber with a slight amusement. Three more poems were published this year here Danse Macabre 96, November 2015.


Sunday, November 8, 2015

L'orchidée noctambule a vingt ans

Couverture de la plaquette
C'est ainsi que tout prend un coup de vieux, une patine chérie, pleine de nostalgie, d'un temps que du coup, comme dirait l'autre, les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître.

En octobre 1995 paraissait mon premier recueil de poèmes L'orchidée noctambule, titre que j'ai du coup utilisé pour ce blog. Les éditions Press-Stances étaient basées à Bordeaux et dirigées par Frédéric maire, disparu en 2003.

Quelques collaborations à la revue Press-Stances et Frédéric me proposa de recueillir quelques-uns de mes premiers textes dans cette plaquette, deuxième à paraître aux éditions, après celle d'Ali Boutamina Mélancolie, en août de la même année.

Frédéric fut un ami, un réel compagnon de route, l'un des premiers à croire en ce que j'écrivais et à m'ouvrir les portes de la petite presse francophone. J'en ai défoncées d'autres depuis, outre-Atlantique et outre-Manche.

Beaucoup de ces textes sont juvéniles bien sûr et peu ont survécu à ce recueil. L'un d'entre eux fait aujourd'hui parti d'un autre recueil Les chants du malaise publié en 2011 au Chasseur abstrait dans le numéro 73-74 de la RAL,M. D'autres figurent aussi dans le recueil Etranges anges anglais publié chez mgv2>publishing en décembre 2012. D'autres encore font parti d'un recueil resté inédit et qui le restera Remparts sous la lune. Ceci dit tous les poèmes ont été publiés et dans leur traduction en anglais aussi.

Ce recueil c'est aussi l'exil vers la Grande-Bretagne, Bath, et une adresse au-dessus d'un fleuriste, une existence pleine de rencontres et d'opportunités, dont celle avec l'illustrateur de la revue Craig J. McCafferty et son chat au chapeau. Relire le recueil et parcourir les quelques 30 pages qu'il contient, se dire aussi qu'il se vendait pour 25FF, et cette couverture rouge qui fut un temps la marque de fabrique de la revue et des éditions Press-Stances.

24 recueils plus tard, dont une bonne partie en anglais chez IWA après L'orchidée noctambule ou les derniers chez différents éditeurs, il reste de bons souvenirs, mais pas que, et l'impression d'avoir encore un pied au XXème siècle, comme un dinosaure, ou un étranger dans son propre siècle.

Extraits:

Ne plus compter les insomnies
reviendrait à se réveiller
et sous les escaliers pavés
de froid
de ficelle
et de bois
nos engelures se rassasient
en ouvrant nos veines
pleines.

in Remparts sous la lune

Dans la mansarde ténébreuse
l’heureuse Zelda Rissenstein
se caresse le ventre
et les seins

les soldats bruns l’emportent
sur leurs ailes d’acier
dans un wagon de tôle froissée
et sur les rails de l’enfer
le wagon roule, roule encore
son corps
mutilé et atrocité 
des exhalaisons
passagères

le rythme d’équinoxe
solstice de la perte
une fournaise et puis des cendres
Zelda Rissenstein et Cassandre.

in Les chants du malaise